•• IMPORTANCE IMPUDIQUE DU MOI *



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Stupeur, lumière, délire du sociopathe, du chimpanzé grillé, halte, arrêtez-vous, manants! gardez vos lames, vos larmes, éloignez-vous, maintenant!
Opening le cycle des miracles, une glauque caverne - vos regards abrutis se veulent persistants, transvasent mes particules. Spleenitude & ganja.
C'est l'épidémie.
Pourquoi tu lis tout ça, d'ailleurs? temps à perdre, inconscience cubique, toi aussi? L'étoile nue comme un ver nous toise, un ver de ciel. Salue-la bien bas et un conseil, passe ton chemin ou elle lapidera ton sourire dans ses moindres recoins.
Ne resterait qu'un spectacle idiot, dans la veine de l'Ultime baiser du Dentrobate.
A nos santés, aux rides de notre immense jeunesse; suicidez-moi, qu'on en finisse. On verra pas moins rose pour ça, vous verrez.

_Hey!
_Quoi?
_Ta gueule.




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dessin: Mes grands Arbres * , mine de plomb


•• IMPORTANCE IMPUDIQUE DU MOI  ★ *
# Posté le samedi 25 août 2007 06:31
Modifié le jeudi 03 juillet 2008 03:04

*-[C e r f - v o l a n t * S a u l e - p l e u r e u r ]- * *




trizophrene * *

Je t'AiMe
Je t'AiMe
Je t'AiMe



  *-[C e r f - v o l a n t * S a u l e - p l e u r e u r ]-      *   *
# Posté le vendredi 24 août 2007 16:51
Modifié le samedi 10 novembre 2007 12:15

**E P I D E R M E * * E P I D E R M E * *

**E P I D E R M E * * E P I D E R M E * *
dessin: encre de chine, feutres



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Un coup d'couteau dans la banquise et le jocker crève son coup d'maître, je te salue, fier marin de mes rives blanches. Fumeur solitaire à tronche de calamity, à peine courbé sous le poids des névroses.
Un coup d'couteau dans ton vieux cuir et tu t'en enrayes le mégot, junkie d'abribus à deux francs six sous ; jte serrerai bien la pince si t'avais pas d'crochets..
Le train s'en va, dégaine ton blues -


Je t ' e c c h y m o s e s et je m ' e n f u m e quand le reflet désarmorcé d'un souvenir sale et rouillé vient réanimer ma conscience. Je les oublierai, les regards sans saveur; le reflet et le miroir s'adonnent à quelques tromperies. Je passe le t e m p s dans ces cavernes où l'ordre règne, où cogne le jour, je passe le temps dans ces tavernes où quelques gueux parlent d'amour.


BoOm du coeur, bang dans l'corps et sur le fil j'funambulise pour un road trip à la cerise - empreintes de sourires dans ton herbe.


J'en ai encore plein les poches...


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# Posté le jeudi 23 août 2007 19:20
Modifié le samedi 10 novembre 2007 12:23

Ø FRAGMENTATION - à ℓ'συвℓιéє тα¢тιℓє Ø


Quand l'étoile éclatée ramasse ses entrailles
Quand la lune ternie s'ébroue, s'effrite, s'écaille
Quand le soleil déprime et rengain' ses rayons
je presse mes regrets dans un grand verre-doseur
je fume un' peine ultime, je dérêve et je fonds...
bois moi.
Quand la terre est poudreuse, pâle et nauséabonde
Quand l'air est trop épais et quand la mappemonde
s'efface comme un graff sur un mur de béton
j'ecchymose, t'ecchymoses, j'ecchymose
je fume un' peine ultime, je dérêve et je fonds...
bois moi.
Quand le vent nous renvoie 72 000 odeurs
Quand la mer nous enfonce dans ses profondeurs
Quand un hortensia brûl' dans ton oeil de catin
Quand un lezard vicieux s'arrête entre tes seins
je fume un' joie ultime, je dérêve et je fonds...
bois moi.

Ø FRAGMENTATION - à ℓ'συвℓιéє тα¢тιℓє Ø
# Posté le jeudi 23 août 2007 07:21
Modifié le samedi 01 septembre 2007 15:15

CORRESPONDANCE CLOWNESQUE A SENS UNIQUE





J'attends juste qu'un clown fasse pâlir mon ennui (pour une fois). J'attends qu'il me tire les cartes. J'attends qu'il partage avec moi une ligne de dépression jaune. Infirme et perfectionniste, j'attends qu'il vienne me proposer quelques heures de franche mélancolie. J'attends qu'il me flambe la gorge pour que je limite mon haut débit de connerie. J'attends qu'il me cueuille un arbre, qu'il entortille quelques racines à sa boutonnière. J'attends beaucoup, concrètement.

Quelques refrains glauques et nighteux m'éclatent les tympans.
J'ai les yeux clos pour mieux voir les passants, les dévisager d'un regard étrange, d'un regard nouveau, jamais soupçonné, un peu soupçonneux.
J'ai mon code-barre sur la cuisse gauche, l'inévitable marque au fer rouge sur l'omoplate droite, invisibles.
L'antique Solitude s'efface définitivement face à la Nouvelle, moins dense, plus sophistiquée.



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Everlast ♪ Ends



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dessin = mine de plomb - encres de chine
CORRESPONDANCE CLOWNESQUE A SENS UNIQUE
# Posté le jeudi 23 août 2007 07:18
Modifié le lundi 29 octobre 2007 11:16