*R E N C O N T R E -DE - B R I C E- O U S I D E R N- **

*R E N C O N T R E -DE - B R I C E- O U S I D E R N- **
Ce qu'on me disait, d'habitude, partait direct en transit dans les confins du rien.
E t p u i s .


A vrai dire, je ne comprenais pas un traître mot de ce qu'il me disait, mais Lui, je l'écoutais quand même. J'avais toujours ma lascitude au bout des yeux, mes rêves au bout des doigts, mais j'écoutais. Je découvrai chaque jour que je n'avais rien d'incontournable et j'y voyais quelque chose de rassurant.

Aucune affectuosité. Aucune froideur. J'avais imaginé un pervers à deux francs cinquante, un refoulé tout ce qu'il y a de plus chiant, mais nan. J'm'attachais presque, un attachement un temps soit peu futile et j'aimais ça.



Un putain de soleil qui grince, ouais, ses yeux qui vous aspirent, vous martèlent, vous façonnent. Un syndrôme fusée, un truc qui déchire l'interne pour huit centièmes de secondes. Une allure bien plus reptilienne que tout ce que vous pouvez imaginer, rien à voir avec ces connards d'autres.
On parlait de squelettes rèches, de nuits au treizième ciel, de corps légers comme l'air sur des taules tranchantes, de symphonies louffoques. Des perles de pluie, des perles de nu.
Faces d'étoiles polaires.
Le reste, c'était du quinquina.
Je suis seulement morte, aujourd'hui.
Tout de même,
À d e m a i n.


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# Posté le samedi 17 novembre 2007 13:30
Modifié le dimanche 18 novembre 2007 12:49

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C ' e s t ... l ' o d e u r ... d u ... s i l e n c e ...





A n a t h è m e,
Vendredi tous
Les chats sont gris,
quant à toi, peut-être que
Car vendredi tous
Les chats sont gris
Je t'aime à peine, ombre.
Marche sur
La chaussée mouillée
Regarde-la, écoute ses seins
Elle est
Jolie, l'autre,
Vendredi
Tous les chats
sont gris, le soir, les toits sont sales,
Sous les étoiles, aussi
À l'abordage, anathème et puis l'abordage
encre-moi,
Je t'aimerai -(sous peine)-
Davantage déteste-moi
Car vendredi tous
Les chats sont gris



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# Posté le dimanche 04 novembre 2007 15:57
Modifié le vendredi 23 novembre 2007 14:48

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_JE SUIS A PEINE CE QUE JE SUIS_


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jveux LA LiBERTé ___pas celle qu'on imprime sur du papier glacé, sur des pages de journal et toutes ces conneries, nan, la grande, la vraie, celle qui vous arrache VOS YEUX DE MORTS-NéS.





d e s s i n : feutres alcool
















Le fou écartelé par les licornes lunes
fait crisser ses sourires sur le fil du rasoir
puis s'empale fier et feu sur le pieu des lacunes
et s'éparpille Là-Bas où les fumées se foirent
où les heures sont futiles, où les mots sont muets
où les bouches sont closes, où les soleils sont laids
Là où les autres fous maintiennent leurs remords
rien d'acide, rien d'amer, mais toutes les fleurs en cages
.





[]


# Posté le samedi 13 octobre 2007 16:48
Modifié le dimanche 18 novembre 2007 12:58

A l'envers - A ces heures ...Fallait sourire plus largeFallait rire plus de vent Fallait pas me dire ces choses-là*

A l'envers - A ces heures ...Fallait sourire plus largeFallait rire plus de vent Fallait pas me dire ces choses-là*
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J'ai l'estomac brûlant
et ma peau hallucine
quand la barbie chromée
me caresse en chantant.
Hey, zombie, t'es encore là? Ouais, moi aussi, je t'attendais.
Sans me doûter qu'un jour, ta poésie barbare viendrait fendre mon crâne.
On est presque sur le même fil, zombie.
Somnambules funambules, noctambules ridicules, contre-sens évident.
Tiens, ça me rappelle, j'ai vu le clown, hier soir
il m'a dit salut connace et j'ai ri comme l'étoile de mer,
comme le chewing-gum.






Tu te souviens de mes étoiles collantes ? * Asphalte face d'Azur











# Posté le dimanche 07 octobre 2007 12:52
Modifié le samedi 10 novembre 2007 10:16

**CORTEXiUS - épineuse est partie **





Plisse le front devant les saints
Eteinds le soleil
Tient toi prêt à mourir, à renaître et mourir à nouveau,
Ironise ton sourire et ton sourire (et ton troisième sourire)
Tire à bout portant sur qui t'appréciera
Amplifie, accentue, araignée,
Reigne
Tente méphisto le mâle
Incruste ta folie dans tous les paysages
Suce le sang du bouffon
Tente marie la schizo
Et regarde tes mains
Gloire aux rats et aux éléphants
Rois
Astique, alimente, ananas,
Nid de beauté malsaine,
Donne-moi ta main, où tes yeux, peut-être ton poumon droit, donne...
Incise moi je te demande juste incise incise et n'aie pas peur,
Oublie que je suis un petit quadrillage humain, maintenant -
Souligne de ta lame ma toile corporelle, peinds
Et va-t-en voir ailleurs qu'ici devant ma gueule qui s'allume.


Regarde l'épineuse
qui se frotte au regard
du zombie morne et borgne
regarde là
la bell' salope
ankylosée tu parles
sous le feu des projos...
je me dis qu'un jour l'épineuse
me prendra tout contre elle
me serrera, m'étouffera, susurrera
comm' la glauque sirène
et troué par ses mots
comme dans un vieux western
je coulerai à pic
dans un nightmare informe
l'épineuse sourit à tous les gueux du monde
sans peur de leurs varices, de leur démarche en peine.
m'a souri m'a souri m'a souri...




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& quelques croquis que jfinirai probablement jamais *

**CORTEXiUS - épineuse est partie **
# Posté le samedi 29 septembre 2007 17:23
Modifié le samedi 10 novembre 2007 11:10